Description
Coskun (1950) crée depuis quarante ans une œuvre taillée dans la masse qui concentre dans la représentation du corps les intentions abouties et expérimentales de la figure humaine. Il s’inscrit dans le contexte particulier des créateurs qui renouvellent la sculpture dans l’esprit de l’indépendance filiale ouverte par Germaine Richier (1902-1959) autour de l’humanité affectée.
Un regard qui s’accompagne de l’expressivité des surfaces, de l’expérimentation des matériaux comme du renouvellement des moyens, alliant construction et imagination. En développant pleinement son œuvre dans l’arbre et la nature, il participe aux recherches qui nourrissent la sculpture.
Ce que le poète et dramaturge Fernando Arrabal, le philosophe Jean-Paul Jouary et les historiens de l’art Laurence d’Ist, Claire Maingon et Necmi Sönmez observent avec justesse dans le travail de l’artiste.
SOMMARIO
Le pathos de la distance ou la volonté d’être soi-même
Laurence d’Ist
Perspective affectée : les sculptures en bronze de Coskun
Necmi Sönmez
Une caverne dans l’âme
Jean-Paul Jouary
Paradoxe de la monumentalité, de la brutalité et de l’érotisme
Claire Maingon
Poème Coskun
Fernando Arrabal
Annexes
Les auteurs






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